Gerardo Rubén Alfaro, magistrat de la Sala III au Costa Rica, défend fermement son vote concernant l'immunité de Rodrigo Chaves. Il était parmi les sept magistrats ayant rejeté le renvoi de l'affaire au Congrès. Alfaro explique que sa décision reposait sur le manque de preuves suffisantes dans l'enquête à ce moment précis. Il qualifie de "sale" l'accusation selon laquelle il se serait accommodé au pouvoir exécutif. Cette défense intervient dans le contexte d'une vive polémique autour de l'immunité parlementaire de Rodrigo Chaves. L'affaire continue de susciter des débats au Costa Rica et soulève des questions sur l'indépendance du pouvoir judiciaire. Alfaro insiste sur le fait que sa décision était basée uniquement sur des considérations juridiques.