Au Costa Rica, la création du groupe de réflexion Fidelis, destiné à soutenir le Partido Nacional Libertario (PNL), est entourée de confusion. Initialement, Giovanni Calderón, directeur du Diario Oficial, était pressenti pour diriger les conseils aux parlementaires du PNL. Patricio Gajardo, directeur exécutif de Fidelis, avait confirmé publiquement cette nomination. Cependant, Gajardo a ensuite rétracté ses dires, assurant que Calderón n'aurait aucun rôle au sein de la fondation. Calderón lui-même a déclaré ne pas être lié à Fidelis ou au PNL, tout en laissant la porte ouverte à de futures collaborations. Cette volte-face soulève des questions sur la transparence et les liens entre les sphères publiques et privées au Costa Rica. L'affaire met en lumière les enjeux de l'influence politique et du financement des partis.

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