Après 35 ans d'engagement dans le développement communautaire, l'expérience d'un centre parascolaire vide à Koringberg a poussé l'auteur à une profonde introspection. Une évaluation organisationnelle indépendante a renforcé ce questionnement sur la réelle mesure du succès de ses actions. L’auteur réalise qu’il n'a peut-être pas suffisamment mis l'accent sur l'autonomisation des communautés. L'échec perçu ne réside pas tant dans les difficultés de financement que dans un potentiel manque d'implication et de pouvoir accordé aux populations concernées. Cette prise de conscience souligne l'importance d'une nouvelle approche, privilégiant l'appropriation locale et la participation active des communautés. L'incident a induit une remise en question fondamentale de sa méthodologie passée et de ses objectifs futurs en matière de développement. Il s’agit d’une leçon cruciale sur la nécessité de véritablement écouter et habiliter ceux qu’on cherche à aider.