L'auteur analyse les conséquences dévastatrices des catastrophes naturelles ayant frappé le littoral central. Il compare les événements récents du 24 juin avec le glissement de terrain majeur de décembre 1999. Le texte souligne que l'ampleur des dégâts actuels surpasse celle des catastrophes passées. Cette situation est attribuée non seulement à la force de la nature, mais aussi à des facteurs humains. Le récit met en lumière une accumulation d'iniquités structurelles ayant fragilisé la région. L'auteur examine comment la vulnérabilité du territoire a été accentuée au fil du temps. En conclusion, l'article invite à une réflexion sur la gestion des risques et les inégalités sociales.