Face à la multiplication des vagues de chaleur, Ferghane Azihari s'interroge sur les conséquences d'une opposition excessive aux technologies. Il suggère que les détracteurs de la climatisation, par exemple, pourraient représenter un danger plus important pour la santé publique que le réchauffement climatique lui-même. L'argument repose sur l'idée que limiter l'accès à des solutions techniques d'adaptation, comme la climatisation, expose les populations vulnérables à des risques accrus liés aux fortes chaleurs. Azihari critique ainsi une forme d'"écologie punitive" qui, selon lui, néglige les besoins immédiats de protection. Il ne s'agit pas de nier le changement climatique, mais de trouver un équilibre entre la lutte contre ses causes et l'adaptation à ses effets. Cette chronique invite à une réflexion sur les priorités face aux défis environnementaux et sanitaires actuels. L'auteur plaide pour une approche pragmatique qui tienne compte des réalités et des urgences.