Un ouvrage publié en 1996, « La Chine peut dire non », signalait déjà un rejet croissant de l'influence occidentale et une montée du nationalisme chinois. Trente ans plus tard, la Chine ne se contente plus de défier l'Occident, elle dispose désormais des moyens stratégiques de riposter. Cette position renforcée s'appuie sur sa domination des chaînes d'approvisionnement mondiales, des minerais rares et des technologies vertes essentielles. La confiance chinoise se manifeste notamment par ses réfutations énergiques aux accusations occidentales et ses contre-mesures assertives. L'analyse suggère que l'Occident doit reconnaître et s'adapter à l'ascension de la Chine sur la scène internationale. Cette évolution implique un changement de paradigme dans les relations sino-occidentales, passant d'une influence unilatérale à un équilibre des forces plus complexe. L'affirmation de la Chine est perçue comme une réalité incontournable.
