Une nouvelle étude révèle que l'influence de la Chine sur les ports africains dépasse désormais le financement et l'exploitation. Pékin contrôle effectivement les logiciels, l'automatisation et l'intelligence artificielle qui gèrent ces infrastructures portuaires. Cette emprise s'étend aussi aux réseaux de transport terrestres – routes, chemins de fer, entrepôts – connectés aux ports et à d'autres projets maritimes africains. La Chine finance et exploite ces réseaux, intégrant étroitement le commerce africain à ses propres systèmes commerciaux. Cette interdépendance croissante soulève des questions sur la souveraineté numérique et la dépendance africaine. L'étude souligne une stratégie chinoise globale visant à contrôler l'ensemble de la chaîne logistique. Cela inclut la gestion des données et l'influence potentielle sur les flux commerciaux africains.