La proposition d'étendre le processus de transfert des établissements scolaires municipaux (SLEP) jusqu'en 2040 relance le débat au Chili. Ramón Jara souligne dans sa chronique que la discussion ne doit pas se limiter à la rapidité des transferts, mais s'étendre aux conditions de réception de ces établissements par les nouveaux gestionnaires. Il s'inquiète particulièrement des dettes, de l'état de l'infrastructure et des difficultés administratives que les SLEP pourraient hériter des municipalités. L’auteur suggère qu’une analyse approfondie de ces problématiques est cruciale avant toute décision. Le débat doit donc s'axer sur la viabilité et la qualité de l'éducation après le transfert, plutôt que sur le calendrier lui-même. Cette prolongation potentielle permettrait-elle de mieux préparer les établissements et d'éviter des problèmes futurs ? La question reste ouverte, mais la prudence est de mise.