Le gouvernement chilien du président Kast maintient un voile de secret sur ses rencontres avec des lobbyistes. Une enquête de Fast Check a révélé que le palais présidentiel ne conserve pas de registre des audiences accordées au chef de l'État et à ses principaux conseillers. Cette opacité est légale, car la loi sur le lobbying exempté les autorités présidentielles et leurs proches collaborateurs de l'obligation de transparence. Ce "bouclier" juridique a déjà fait l'objet de contestations judiciaires, notamment devant la Cour suprême. La Cour suprême a confirmé la légitimité du secret concernant les audiences du gouvernement Boric précédent. Cette situation soulève des questions sur la transparence démocratique et l'influence potentielle des lobbyistes sur les décisions gouvernementales.