L’ancien chef de campagne de Miguel Ángel Calisto, Roland Cárcamo, a témoigné que le sénateur cherchait constamment à obtenir des ressources de l'État. Dans sa déclaration, Cárcamo se rétracte de ses déclarations initiales concernant sa femme, Carla Graf, ancienne collaboratrice de Calisto, affirmant qu’elle n’a pas effectué le travail pour lequel elle était payée. Cárcamo et Graf affirment que Calisto retenait une partie des salaires d'autres conseillers, un système surnommé « la quote-part ». Ces fonds étaient détournés à l'avantage personnel du sénateur. Cette pratique rappelle une enquête similaire impliquant la sénatrice Camila Flores. Cette révélation intervient alors que le sénateur Calisto est déjà accusé de fraude fiscale répétée. L’affaire soulève des questions sur l’utilisation des fonds publics par les élus.

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