Le gouvernement argentin a soumis au Congrès un projet de loi visant à retarder l'entrée en vigueur de la loi N° 21.719 sur la protection des données personnelles. Cette proposition s'accompagne d'une volonté d'augmenter le nombre de membres du conseil de l’Agence de Protection des Données Personales de trois à cinq. Le processus de nomination des conseillers a cependant été entravé par le retrait d'une première liste de candidats en raison de conflits d'intérêts et par le rejet d'une seconde proposition par le Sénat. Parmi les noms potentiellement inclus dans une nouvelle liste figurent l'ancien député Leonardo Soto et l'ancien vice-ministre Juan Francisco Galli. Ces nominations pourraient débloquer la mise en œuvre de la loi et la constitution effective de l'agence. La situation actuelle témoigne des difficultés politiques rencontrées pour mettre en place une autorité indépendante chargée de garantir la protection des données personnelles des citoyens. Le gouvernement espère surmonter ces obstacles pour assurer la conformité avec les normes internationales en matière de confidentialité.