Le Premier ministre espagnol, Pedro Sánchez, a nié avoir reçu des alertes ou des avertissements particuliers avant l'arrivée massive de migrants à Ceuta. Il a affirmé qu'une démocratie ne se renforce pas en violant la loi pour résoudre un problème. Cet afflux migratoire important a coïncidé avec des tensions diplomatiques avec le Maroc. Parallèlement, la police nationale a dispersé des groupes d'ultras à proximité du Congrès en utilisant des gaz lacrymogènes et des balles en caoutchouc. Cette intervention policière suggère une situation tendue et une volonté de maintenir l'ordre public face à ces événements. L’incident soulève des questions sur la gestion des frontières et la réponse du gouvernement à la crise migratoire. L'opposition critique la gestion de la situation par le gouvernement.