À Yaoundé, un militant de la Fédération communale MRC de Sangmélima, Cyrille Edou, a saisi le sous-préfet de Yaoundé IV pour contester la convention prévue par le Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC) le 17 octobre. Il motive sa contestation par une remise en question de la légitimité des personnes ayant convoqué la convention, invoquant des articles des statuts du parti adoptés en décembre 2023. Edou souligne l’absence d’un président dûment désigné suite à la démission de Maurice Kamto en juin 2025 et son adhésion au Manidem, arguant que la convocation de la convention par d'autres responsables est illégale. Selon lui, le parti est actuellement "acéphale" faute d'un président en fonction. Le militant estime que les dispositions statutaires concernant la démission et la convocation d'une nouvelle convention n’ont pas été respectées. Cette action juridique constitue un nouvel obstacle pour le MRC à l'approche de sa convention, semant le doute sur sa tenue effective.