D'anciens responsables et professionnels du droit vénézuéliens, dont Zair Mundaray, Delvalle Canelón et Evelio Chávez, demandent l'abrogation de la Loi contre la Haine au Venezuela. Ils soutiennent que la loi, bien qu'elle soit proposée à la réforme par Delcy Rodríguez – qui l'avait initialement promue en 2017 lorsqu'elle dirigeait l'Assemblée Nationale Constituante – demeure ambiguë et ouvre la voie à des interprétations subjectives. Cette ambiguïté, selon eux, limite la liberté d'expression et encourage l'autocensure. Le Foro Penal a enregistré 927 accusations d'incitation à la haine depuis l'adoption de cette loi. Les critiques affirment qu'une simple réforme ne suffira pas à éliminer le risque de persécution découlant de cette législation controversée. Ils plaident pour une révocation complète de la loi afin de garantir les libertés fondamentales au Venezuela.