Le Burundi a rejoint plusieurs pays africains en acceptant de recevoir des migrants provenant d'autres pays et expulsés des États-Unis dans le cadre de la politique d'immigration stricte de Donald Trump. Les autorités de Bujumbura, la capitale économique du pays, ont précisé que le Burundi n’acceptera que les personnes non accusées de crimes ou de liens avec le terrorisme, selon Nancy Ninette Mutoni, porte-parole du président Évariste Ndayishimiye. L'annonce faite mardi ne précisait pas le nombre de personnes concernées, le calendrier ou les détails financiers liés à cet accord. Cette décision s'inscrit dans une tendance plus large où plusieurs nations africaines acceptent de recevoir des migrants expulsés par les États-Unis. Le Burundi semble donc se positionner dans cette politique migratoire américaine. Aucune information supplémentaire n'a été divulguée pour le moment concernant les modalités pratiques de cette coopération.

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