L'analyste Olu Fasan critique la décision du président Buhari d'instituer le 12 juin comme Journée de la Démocratie au Nigeria. Il suggère que cette initiative est davantage motivée par des considérations politiques personnelles que par une réelle conviction en la démocratie. Fasan souligne que Buhari n'avait jamais publiquement condamné l'annulation de l'élection présidentielle du 12 juin 1993 avant son accession à la présidence en 2015. Il estime que cette reconnaissance est intervenue stratégiquement à l'approche de sa campagne de réélection en 2018. L'article suggère que la commémoration annuelle du 12 juin est devenue un rituel vide de sens, glorifiant une "fausse" démocratie. Fasan remet en question l'authenticité de cet hommage et son impact réel sur le renforcement des institutions démocratiques au Nigeria. L'article a été publié dans Vanguard News.