Dix ans après le référendum sur le Brexit, une analyse suggère que la sortie du Royaume-Uni de l'Union Européenne n'a pas provoqué l'essor des mouvements populistes, identitaires et autoritaires en Europe et en Amérique. Selon cette perspective, le Brexit serait plutôt une expression visible de tendances structurelles préexistantes. L'argumentaire soutient que ces courants politiques étaient déjà en développement avant 2016 et que le Brexit en a simplement été une manifestation significative. L'étude nuance donc l'idée d'un lien de causalité direct entre le Brexit et la montée de ces idéologies. Elle propose une interprétation alternative, considérant le Brexit comme un reflet des défis et des transformations profondes qui affectent les sociétés européennes et américaines. Cette analyse invite à une réflexion plus large sur les racines de ces phénomènes politiques.
