L'intellectuel António Carlos Cortez exprime son inquiétude face à la qualité actuelle de la production poétique. Il réaffirme la primauté de Camões, le considérant comme le meilleur interprète de la langue. L'auteur met en garde contre la montée du trumpisme et ses implications sociopolitiques. Il dénonce également la « festivalisation » de la culture, privilégiant le spectacle sur le fond. Par ailleurs, il regrette l'absence croissante d'humanisme dans la société moderne. Enfin, il s'inquiète de la place marginale accordée à la littérature au sein du système éducatif.