Après sept semaines de protestations et de blocages routiers ayant paralysé une partie du pays, le gouvernement bolivien a annoncé la levée de l'état d'exception. Cette décision intervient après la libération des routes, un des principaux objectifs du gouvernement pour rétablir la stabilité. Parallèlement, le président panaméen José Raúl Mulino a accusé, lors de l'Assemblée générale de l'OEA, le trafic de drogue de financer des groupes de "gauche radicale" en Bolivie. Cette accusation soulève des questions sur les motivations et les acteurs impliqués dans les récentes tensions sociales. Les protestations en Bolivie étaient liées à des revendications concernant les politiques économiques et sociales du gouvernement. La levée de l'état d'exception est perçue comme un pas vers une normalisation de la situation, bien que les tensions politiques persistent. L'accusation panaméenne ajoute une dimension internationale à la crise bolivienne.
