Six ans après la catastrophe de Bhuji, de nombreuses familles vivent encore sans logement permanent, confrontées aux risques de la saison des pluies. Les infrastructures endommagées n'ont toujours pas été réparées, laissant les communautés vulnérables. Les autorités locales sont critiquées pour leur incapacité à relocaliser les habitations situées dans les zones à haut risque. Cette situation précaire ravive les craintes de nouvelles catastrophes naturelles. L'absence de solutions durables expose les survivants à des conditions de vie précaires. L'urgence de fournir un abri sûr et de restaurer les infrastructures est soulignée. Le manque d'action gouvernementale est de plus en plus dénoncé.