Frédéric Beigbeder a lu « Nos inachèvements » de Blanche Léridon, un essai qui célèbre l'art de ne pas finir. L'auteur souligne avec ironie que publier un livre sur la procrastination nécessite ironiquement peu d'efforts. La chronique met en avant l’éloge de l'inachèvement que propose l'ouvrage de Léridon. Il semble que, dans l'esprit de l'essai, le critique n'a pas non plus terminé sa propre lecture, un geste qui illustre parfaitement le propos de l'auteure. L'article soulève une réflexion amusée sur la contradiction entre le sujet et la réalisation d'un tel essai. Le texte suggère une certaine complicité entre Beigbeder et Léridon dans l'acceptation de l'imperfection et du non-aboutissement créatif en France.