Une retraitée, Rita M., a perdu 391 000 euros suite à un cambriolage de son coffre-fort bancaire et se bat actuellement pour obtenir une indemnisation. La banque concernée refuse d'assumer la responsabilité directe de cette perte financière importante. Elle justifie son refus en invoquant ses obligations envers ses actionnaires et détenteurs d'actions. Cette attitude a suscité l'indignation, car elle semble privilégier les intérêts financiers des investisseurs au détriment de la protection de ses clientes. L'affaire met en lumière les difficultés rencontrées par les particuliers pour obtenir réparation après des incidents de sécurité dans les établissements bancaires. La retraitée espère désormais obtenir gain de cause par voie légale. Le cas soulève des questions sur la responsabilité des banques en matière de sécurité des biens déposés par leurs clients.