L'ancien Premier ministre tchèque Andrej Babiš a eu une conversation téléphonique avec le président Pavel, révélée publiquement par Babiš lui-même. Cette conversation, qualifiée de "purement confidentielle", a été rendue publique via un message sur les réseaux sociaux. Babiš a implicitement menacé le président Pavel de dix recours constitutionnels si un représentant du parti ANO n'était pas inclus dans le nouveau gouvernement. Il a également comparé la présence d'un membre du parti ANO au gouvernement à l'évitement d'une menace extérieure, faisant référence à la Turquie. Cette déclaration intervient dans un contexte de tensions politiques persistantes entre Babiš et Pavel, notamment concernant la composition du gouvernement actuel. La conversation souligne les divisions profondes au sein de la scène politique tchèque et la volonté de Babiš d'exercer une pression sur l'exécutif.