Un éditorial de Laurence de Charette dénonce l'avancée du texte sur la fin de vie, pointant du doigt l'usage d'euphémismes. La proposition de qualifier les décès par euthanasie de "morts naturelles" est particulièrement critiquée. Cette formulation vise, selon l'auteure, à dissimuler les considérations économiques sous-jacentes à la loi. L'éditorial met en lumière un "non-dit économique" pesant sur le débat. Il suggère que des motivations financières pourraient influencer l'application de cette législation. La question éthique de la transparence concernant les causes du décès est également soulevée. L'article soulève donc des inquiétudes quant à l'opacité potentielle du processus.
