Une alliance surprenante entre la droite et le péronisme au Sénat argentin a émergé concernant l'article 101 de la Constitution. Cette coalition vise à empêcher l'adoption d'un projet de loi nécessitant une majorité des deux tiers pour interroger, censurer ou destituer le chef de cabinet présidentiel. La réinterprétation de cet article, discutée en commission parlementaire, est prévue pour la séance du jeudi 25. L'objectif est d'éviter une potentielle motion contre le chef de cabinet actuel, Adorni, dont le projet n'a pas encore été soumis au vote. Cette convergence inattendue entre des forces politiques traditionnellement opposées souligne les tensions politiques actuelles. L'affaire révèle une volonté commune de préserver la stabilité gouvernementale, malgré les divergences idéologiques. L'issue de cette manœuvre pourrait avoir des conséquences significatives sur l'équilibre des pouvoirs en Argentine.