Le chancelier argentin a fermement réagi aux critiques du président colombien concernant la politique économique argentine. Ces critiques portaient sur les accusations selon lesquelles l'administration argentine réduirait les impôts des riches tout en augmentant ceux des pauvres. Le chancelier a vivement dénoncé ces déclarations, les qualifiant d'injustes et de déformées. Il a également lancé un avertissement direct au président colombien, lui laissant sept jours pour rectifier ses propos. Cet échange verbal marque une escalade des tensions diplomatiques entre les deux pays. L'incident souligne les divergences de vues sur les orientations économiques adoptées par l'Argentine sous sa nouvelle administration. La réponse du chancelier suggère une volonté de défendre fermement la politique économique argentine sur la scène internationale.