L'économiste Andrés Borenstein estime que l'inflation annuelle en Argentine se situera autour de 20% à la fin de l'année. Il considère le plan de stabilisation mis en œuvre par le président Milei comme un programme original, combinant des mesures conventionnelles, telles qu'un ancrage monétaire, avec des approches plus inhabituelles, notamment en matière de taux d'intérêt. Cependant, Borenstein souligne l'absence d'une politique de contrôle des revenus comme un point faible majeur. Selon lui, cette lacune pourrait empêcher de freiner la dynamique inflationniste persistante. Il qualifie le plan de "sui generis", soulignant son caractère unique. L'économiste suggère que sans une stratégie pour maîtriser les salaires et les prix, l'inflation pourrait rester plus élevée que prévu. Son analyse met en lumière les défis auxquels le gouvernement Milei est confronté pour stabiliser l'économie argentine.