La justice française a décidé de renvoyer le groupe Areva devant un tribunal correctionnel pour son rôle présumé dans l'enlèvement de sept employés en 2010 au Niger. Ces employés – cinq Français, un Malgache et un Togolais – ont été kidnappés près de la mine d'uranium d'Arlit. L'accusation porte sur une possible sous-estimation de la menace terroriste d'Al-Qaïda, qui aurait facilité l'enlèvement. Cette décision de renvoi intervient après une longue enquête. L'avocat d'une des victimes, Maître Olivier Morice, a exprimé sa satisfaction face à cette avancée, tout en critiquant la lenteur de la procédure judiciaire. Le procès devrait permettre de déterminer les responsabilités d'Areva dans cette affaire.