Le ministère de Karsten Wildberger (CDU) a publiquement défendu l'utilisation de l'intelligence artificielle pour la rédaction de discours et de contributions. Selon l'institution, l'IA ne constitue qu'un « outil de travail d'assistance » et non un auteur autonome. Cette approche permet d'optimiser la formulation des textes officiels et des articles d'opinion. Le ministère estime que l'usage de ces technologies ne modifie pas la nature du travail intellectuel fourni. Par conséquent, aucune mention explicite de l'utilisation de l'IA n'est jugée nécessaire dans les documents produits. Cette position souligne une volonté d'intégrer les outils numériques sans imposer de contraintes de transparence strictes. Le débat sur l'éthique de l'IA dans la communication politique reste ainsi ouvert.