Vingt-cinq ans après les attentats du 11 Septembre, l’individu considéré comme le cerveau de la tragédie n'a toujours pas été traduit en justice. Il demeure coincé dans un blocage juridique complexe, directement lié à son propre traitement. Ce dilemme découle des actes de torture infligés par la CIA, rendant ainsi les preuves obtenues contestables devant un tribunal. Le cas illustre les difficultés d'équilibrer la justice et les considérations liées aux méthodes d'interrogation controversées employées dans le cadre de la lutte anti-terroriste. Cette situation soulève des questions sur la légalité des pratiques de détention et d'interrogatoire menées par les services secrets américains. L'absence de procès après un quart de siècle continue d’alimenter la frustration des familles des victimes et des observateurs internationaux. Les perspectives d'une résolution juridique restent incertaines.