Au Japon, une commission électorale qui avait en réalité cessé ses activités a reçu une subvention de 584 millions de yens de l’État. Cette situation inhabituelle s'explique par le fait qu'un parlementaire est resté actif au sein de la Commission des représentants (CRA) afin qu'elle puisse bénéficier de ces fonds pour couvrir les dépenses liées aux élections de février dernier. Bien que la CRA ait cessé de fonctionner dans les faits, ce député a maintenu son siège pour permettre à l'organisme de recevoir ces subventions publiques. L’objectif était de couvrir les coûts logistiques et administratifs engendrés par le scrutin février dernier. Cette démarche souligne une situation singulière où une commission électorale quasi-dissoute a pu être financée par l'État grâce à une astuce parlementaire. L’incident soulève des questions sur la gestion des fonds publics et les procédures liées au financement des élections au Japon. Il reste à déterminer si cette pratique est conforme à la réglementation électorale en vigueur.