Les militants pour les veuves des anciens prisonniers de guerre japonais ont annoncé qu'ils continueraient à se battre pour obtenir une compensation après que le cabinet néerlandais ait limité les indemnisations. Cette décision a suscité l'indignation des familles qui estiment que l'aide proposée est insuffisante pour compenser les souffrances endurées par leurs maris durant leur captivité au Japon. Les campagnes de lobbying se poursuivent, malgré les obstacles juridiques et politiques. Les veuves cherchent une reconnaissance pleine et entière de la détresse vécue et une indemnisation juste pour les séquelles physiques et psychologiques causées par leur détention. Elles insistent sur le fait qu'elles ne renonceront pas à leur demande de justice, même face à l'inaction du gouvernement des Pays-Bas. Le groupe continue d'envisager des actions juridiques supplémentaires afin de faire valoir ses droits et d'obtenir une meilleure compensation.