L'ancienne ministre autrichienne des Affaires étrangères, Karin Kneissl, résidant actuellement en Russie, a réagi avec calme face à la possible révocation de sa nationalité autrichienne lors d’une interview avec les médias russes. Elle a exprimé sa sérénité, suggérant qu’elle pourrait se tourner vers les Nations unies pour obtenir des documents de voyage, notamment les "passeports blancs pour apatrides" que l'organisation offre. Cette déclaration intervient dans un contexte de débat concernant sa loyauté envers l'Autriche suite à ses activités et ses liens avec la Russie. Kneissl semble accepter philosophiquement la possibilité de perdre sa nationalité autrichienne. Elle n'a pas exprimé de regret concernant ses choix et semble prête à naviguer dans les implications d'un statut d'apatride si nécessaire. L'interview souligne la complexité des relations entre l'Autriche et la Russie ainsi que les défis auxquels sont confrontés les individus pris entre différentes affiliations nationales.

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