Le Conseil de sécurité des Nations unies a tenu vendredi 16 octobre un premier vote indicatif pour la désignation du prochain Secrétaire général, révélant l'influence déterminante du droit de veto. Aucun des sept candidats en lice n’a obtenu un soutien unanime, chacun étant découragé par au moins deux membres permanents. Les États-Unis ont publiquement réaffirmé leurs critères pour le futur dirigeant, n'excluant pas l'émergence de nouveaux candidats. Cet épisode souligne une fois de plus le pouvoir des cinq grandes puissances – les États-Unis, la Chine, la Russie, la France et le Royaume-Uni – au sein de l'ONU. Même Rebeca Grynspan, du Costa Rica, bien que favorite, a subi des désapprobations. L’ancien président sénégalais Macky Sall a également rencontré des obstacles, malgré un certain soutien. Ces résultats indiquent qu'aucun candidat ne dispose actuellement d'un consensus parmi les membres permanents, nécessaire pour une recommandation officielle.