La Sala Segunda du Tribunal Suprême a décidé d'accorder l'amnistie aux leaders impliqués dans le 'procés', une initiative visant à apaiser les tensions liées à la tentative de sécession de la Catalogne. Cette décision, cependant, ne concerne pas immédiatement Carles Puigdemont, actuellement poursuivi par Pablo Llarena, mais ouvre la voie à son éventuelle amnistie future. L'arrêt a suscité une vive controverse, notamment en raison des critiques adressées à la "grandilocuencia innecesaria" du Tribunal Constitutionnel. Les détracteurs dénoncent un excès de formalisme et une instrumentalisation politique de la justice. La portée de cette amnistie et ses conséquences sur la stabilité politique de l'Espagne restent à évaluer. Cette situation complexe illustre les tensions persistantes entre Madrid et Barcelone concernant la question de l'autonomie catalane. L'avenir de Carles Puigdemont, exilé, demeure incertain malgré cette avancée.