L'Afrique du Sud, dans les années 1990, a démantelé son programme d'armes biologiques "Project Coast" durant l'ère de l'apartheid avec une transparence limitée et un contrôle externe insuffisant. Ce processus a laissé des questions sans réponse concernant les matières, les archives et les compétences associées. En revanche, le Kazakhstan a adopté une approche plus transparente et supervisée au niveau international. Cette différence souligne l’importance cruciale de la vérification, des garanties institutionnelles et de la réorientation des scientifiques autrefois impliqués dans les armements vers la recherche pacifique. L'exemple du Kazakhstan démontre une méthode efficace pour prévenir la prolifération. Le démantèlement en Afrique du Sud a manqué de ces éléments essentiels, créant ainsi une situation plus risquée. Ces deux cas offrent des leçons importantes pour l’avenir du désarmement biologique.