Le Sénat zimbabwéen a approuvé mercredi une réforme constitutionnelle controversée permettant au président Emmerson Mnangagwa de rester au pouvoir jusqu'en 2030. Cette modification prolonge son mandat actuel de deux années supplémentaires. L'adoption de ce texte intervient après un vote similaire à l'Assemblée nationale, consolidant ainsi le soutien parlementaire au président. Les oppositions dénoncent une manœuvre visant à consolider le pouvoir de Mnangagwa et à éviter des élections anticipées. La réforme constitutionnelle modifie également d'autres aspects de la loi fondamentale, sans que les détails n'aient été immédiatement précisés. Cette décision suscite des inquiétudes quant à l'avenir démocratique du Zimbabwe et au respect des principes constitutionnels. L'impact de cette réforme sur la scène politique zimbabwéenne reste à évaluer.