Julio Martínez, associé de l'ancien président, a témoigné devant un juge de l'Audiencia Nacional dans le cadre d'une enquête sur un éventuel trafic d'influence. Il affirme ne pas savoir avec quel membre du gouvernement Zapatero est intervenu concernant Plus Ultra. Martínez a également déclaré que ses filles ont perçu des salaires sans exercer de fonctions. Ce témoignage intervient après une série d’auditions dans cette affaire de présumée corruption. L’enquête vise à déterminer l'étendue d'une possible influence politique et financière illégale. Les détails précis de la médiation de Zapatero restent flous. L'affaire Plus Ultra suscite un vif intérêt médiatique et politique en Espagne.

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