YouTube a conclu un accord à l'amiable avec un adolescent qui l'accusait de nuire à sa santé mentale. Le jeune homme affirmait que l'algorithme de la plateforme avait contribué à son développement de troubles obsessionnels compulsifs (TOC). La plainte alléguait que YouTube avait favorisé des contenus préjudiciables, exacerbant ainsi ses problèmes. Les termes financiers de l'accord restent confidentiels. Cette affaire soulève des questions importantes sur la responsabilité des plateformes en ligne concernant le bien-être psychologique de leurs utilisateurs, en particulier les mineurs. YouTube a déclaré qu'elle s'engage à protéger ses utilisateurs et à améliorer ses politiques de contenu.