Au Uruguay, le Mides et l'Inddhh expriment leur inquiétude face à l'augmentation de la violence chez les jeunes, notamment une hausse des blessures par balle, qualifiée de "crise". Cette situation touche également les jeunes placés au sein de l'INAU, l'Institut National de l'Enfance et de l'Adolescence. Le ministère a divulgué des informations concernant certains décès survenus au sein de cet institut. Les organismes soulignent un manque de réponse adéquate face à ces problèmes croissants de violence, d'automutilation et de stress post-traumatique. La situation appelle à une action urgente et coordonnée pour protéger la jeunesse uruguayenne. Il est crucial d'améliorer les services de soutien psychologique et de prévention pour les jeunes vulnérables. Les autorités sont appelées à renforcer leurs efforts pour répondre efficacement à cette crise sociale.