Le nombre de citoyens mozambicains rapatriés en raison de la xénophobie en Afrique du Sud a augmenté, passant de 1472 à 1584. L'Institut National pour les Communautés Mozambicaines à l'Extérieur (INACE) a reconnu que de nombreux Mozambicains retournent chez eux par leurs propres moyens et via des points de passage frontaliers illégaux. Cette situation est liée aux manifestations hebdomadaires et violentes visant les immigrés en Afrique du Sud. L'INACE surveille attentivement cette tendance et fournit une assistance aux rapatriés. Les autorités mozambicaines expriment leur préoccupation face à la persistance de la xénophobie et à ses conséquences sur leurs citoyens. Le recours aux frontières informelles témoigne de la détresse et de la vulnérabilité des Mozambicains affectés par la violence xénophobe. Ces retours difficiles soulignent la nécessité d'une solution durable à la crise de la xénophobie en Afrique du Sud.