Des recherches récentes explorent les raisons neuropsychologiques qui poussent les individus à maintenir des rituels et des superstitions pendant les événements sportifs majeurs, comme la Coupe du monde de football, même en sachant qu'ils n'influencent pas le résultat. Ces "cábalas" ou rituels seraient liés à un mécanisme cérébral visant à gérer l'anxiété et à donner une illusion de contrôle face à l'incertitude. L'étude révèle que ces pratiques peuvent être bénéfiques tant qu'elles restent modérées et ne deviennent pas compulsives. Des signaux d'alerte indiquent que ces rituels deviennent problématiques lorsqu'ils génèrent une détresse significative en cas d'interruption ou qu'ils interfèrent avec le fonctionnement quotidien. Les experts soulignent l'importance de distinguer les rituels sains, qui procurent un sentiment de réconfort, des comportements compulsifs liés à un stress excessif. Comprendre ces mécanismes peut aider à mieux gérer l'anxiété et le stress associés aux événements à enjeux élevés. L'article examine donc l'impact psychologique de ces pratiques sur notre capacité à faire face au stress.