Une femme de 49 ans à Dalifort a été reconnue coupable de détournement de fonds d'une tontine qu'elle gérait depuis 2017. Confrontée à de lourds frais médicaux pour son mari, décédé en 2025, elle a puisé dans les cotisations des membres pour couvrir ces dépenses. Plusieurs participants à la tontine ont porté plainte, réclamant le remboursement des sommes perdues, estimant leurs préjudices à plusieurs centaines de milliers de francs CFA. Malgré les accusations, le tribunal a accordé à la prévenue un sursis, la condamnant à rembourser les sommes détournées dans un délai de trois mois grâce à un prêt bancaire. L'avocate de la femme a plaidé la clémence, soulignant la détresse familiale et la pauvreté de sa cliente. L'affaire met en lumière les difficultés financières et les enjeux liés à la gestion des tontines informelles.
