Malgré l'absence de quorum, les blocs d'opposition maintiennent leur appel à une session spéciale pour jeudi en Argentine. Ils admettent que la décision de justice "dilue le cœur" de leur revendication principale, mais insistent sur la prolongation de l'état d'urgence pour les personnes handicapées et une initiative concernant les dettes familiales. Cette manœuvre intervient suite à l'échec d'une loi foncière cruciale pour le gouvernement de Milei. L'opposition cherche ainsi à maintenir la pression sur le pouvoir exécutif en soumettant d'autres projets de loi potentiellement problématiques. Ils espèrent pouvoir rallier suffisamment de soutiens pour surmonter l'absence de majorité au Parlement. L'enjeu est de défendre les droits des personnes handicapées et de proposer des solutions à la crise de l'endettement familial dans le pays. La situation reste cependant incertaine en raison de la fragile coalition politique en Argentine.