Un mercenaire russe capturé par l’Ukraine témoigne d’entraînements présumés du groupe Wagner où des prisonniers ont été délibérément mutilés et tués. Ces actes auraient eu lieu afin de permettre aux nouvelles recrues de s'exercer aux techniques de médecine de combat et aux méthodes d'élimination. Le combattant Wagner décrit des séances où des blessures, notamment des amputations des jambes, étaient infligées intentionnellement à des prisonniers africains. L’objectif était de fournir une formation pratique aux recrues dans des conditions réelles, bien que barbares. Ces allégations soulèvent de graves questions sur les pratiques de l’organisation Wagner et le traitement des prisonniers. L'utilisation de personnes vulnérables comme cibles pour des exercices militaires constitue une violation flagrante des normes humanitaires internationales. L’authenticité du témoignage est en cours de vérification, mais il ajoute une nouvelle couche d’accusations concernant les activités du groupe Wagner.