Une modification de la loi vénézuélienne contre la haine remplace les peines de prison par des amendes et d'autres sanctions. Les sanctions équivalent à 500 à 10 000 fois le taux de change de la monnaie de plus forte valeur fixée par la Banco Central de Venezuela (BCV). Cette réforme, publiée sur EL NACIONAL, marque un changement significatif dans l'approche du pays face aux discours haineux. Au lieu de l’incarcération, les contrevenants devront désormais faire face à des conséquences financières. La portée exacte de ces sanctions et leur application restent à déterminer. Cette loi révisée pourrait avoir un impact important sur la liberté d'expression et le paysage politique au Venezuela.