L'analyste Claudia Maniscalco critique la persistance des politiques économiques du gouvernement vénézuélien, qu'elle compare aux erreurs ayant mené à la catastrophe de Vargas en 1999. Cette tragédie, causée par des pluies torrentielles et aggravée par un manque de planification urbaine et de mesures préventives, a fait des milliers de morts et a dévasté des communautés entières. Maniscalco souligne que le chavisme n'a tiré aucun enseignement de cette catastrophe, continuant à promouvoir des politiques populistes et à négliger les infrastructures essentielles. Elle dénonce notamment l'absence de mesures pour protéger les populations vulnérables face aux risques naturels. L'article suggère que cette attitude irresponsable met en péril l'avenir du pays et expose la population à de nouvelles tragédies. Maniscalco appelle à une prise de conscience et à un changement de cap pour éviter de répéter les erreurs du passé.