Plus de 45 000 Vénézuéliens ont quitté le marché du travail chilien au cours de la dernière année, marquant un changement significatif dans la dynamique de l'emploi. Ce départ massif affecte particulièrement les secteurs fortement dépendants de la main-d'œuvre migrante. Les domaines du delivery, de l'hôtellerie, des services techniques, de l'esthétique et de la gastronomie sont les plus touchés par cette diminution de la force de travail. Les raisons de cet exode ne sont pas précisées dans l'article, mais il suggère un possible impact sur ces industries. Cette tendance pourrait être liée à des opportunités ailleurs, à des changements dans les politiques migratoires ou à des conditions de travail moins attractives. L'article souligne l'importance de la main-d'œuvre vénézuélienne dans ces secteurs spécifiques de l'économie chilienne. L'impact à long terme de ce phénomène sur le marché du travail chilien reste à évaluer.