Fernando Rodríguez aborde dans une brève réflexion le phénomène de la diaspora vénézuélienne. Il estime qu'il est prématuré de spéculer sur l'avenir de ces huit millions de ressortissants, approximativement, qui ont quitté le pays. L'auteur souligne l'incertitude quant au nombre exact de Vénézuéliens vivant à l'étranger. Son texte, publié sur TalCual, suggère une situation complexe et évolutive. Il ne propose pas d'analyse approfondie, mais plutôt une observation sur le moment opportun pour évaluer les conséquences de cet exode. L'article laisse entendre que la situation actuelle ne se prête pas encore à une évaluation précise de l'avenir de la diaspora. Il s'agit d'une prise de conscience de l'ampleur et de la fluidité de ce mouvement migratoire.
