L'Observatoire de la Diaspora Vénézuélienne et des experts en relations internationales mettent en garde contre la qualification d'"illégaux" des migrants vénézuéliens. Ils soulignent que cette désignation viole les droits humains et occulte l'apport significatif des trois millions de Vénézuéliens à l'économie colombienne. Selon Tomás Páez, président de l'Observatoire, il n'existe pas d'"illégalité" inhérente à la migration. Les menaces d'expulsion pesant sur la diaspora sont donc particulièrement préoccupantes. Les spécialistes insistent sur le fait que la contribution économique des Vénézuéliens est substantielle et bénéficie à la Colombie. Ils appellent à une approche plus humaine et réaliste de la question migratoire, reconnaissant la valeur de cette population pour le pays. Ignorer cet impact positif serait contre-productif et injuste.